En route vers la pratique (Éditorial)

La classe de 2ASSP1 va enfin trouver la route des stages en milieu professionnel pour la première fois depuis notre arrivée au lycée. Ce stage se déroulera dans différentes  structures publiques ( écoles maternelles , centres de loisirs ,crèches, garderies…)

Durant ce stage nous allons mettre en pratique nos connaissances théoriques dans le but d’être un bon professionnel de la petite enfance. Nous effectuerons des séances d’animation avec des enfants, accompagnées par des professionnels pour s’assurer de l’encadrement et de la sécurité des enfants. Nous veillerons à ce que tous les enfants respectent  les règles d’hygiène mises en place par la structure. Nous nous assurerons que tous les repas soient pris dans de bonnes conditions.

À la fin de ces trois semaines, nous devrons rédiger un rapport de stage. En utilisant notre cahier de bord nous écrirons aussi des reportages pour ce blog. Nous devons aussi rapporter des photos, autorisées, pour mieux expliquer nos riches expériences. Alors à bientôt, en immersion avec les 2ASSP ! Par Tidiane B. , Ilan N., Nassim A.

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Porter et transmettre… un nourrisson

Photo. Kadiatou K.

Mercredi 17 janvier, nous devions ramener notre tenue professionnelle. La  salle de TP est une salle de taille moyenne, un peu sombre. Les tables sont placées en U. C’est une salle froide, elle contient deux lavabos pour le change du nourrisson, trois lits d’hôpital, trois berceaux, un transat et plusieurs mannequins enfants et personnes âgées.

La base de ce cours était le port du nourrisson et sa transmission à une autre personne. Nous avons écouté avec attention car cela est très important. En effet, pour changer un enfant, il faut évidement le porter et l’installer sur la table de change. Aussi nous avons appris à les  porter de différentes manières sans lui faire mal et nous faire mal à nous-mêmes.

Pour transmettre un nourrisson, maintenant, on doit mettre une jambe en avant et l’autre en arrière. Le nourrisson doit être tenu vers le bassin de la jambe en avant. La personne à qui nous  voulons passer le bébé doit mettre sa jambe à contre-sens  de la nôtre. Comme sur la photo au-dessus. Ensuite la personne qui veut prendre l’enfant met sa main sous les fesses du nourrisson. Cela s’appelle la cuillère.  La personne qui tient le bébé pousse légèrement sur son dos afin que la personne qui prend le nourrisson passe sa main sous sa nuque. Enfin elle fait une rotation pour l’avoir dans les bras. Voilà comment nous avons appris  à donner un nourrisson ou à le récupérer. Par Samirah K. et Kadiatou K.

Conversation avec S***, élève de 1ère ASSP2

J’étais en cours avec Monsieur Collignon, quand Madame Lounis est venue chercher mon groupe pour aller poser des questions aux élèves de 1ASSP2. Des questions à propos des stages.

Mes première impressions : c’est une classe calme. Ils sont respectueux envers nous qui sommes en seconde.

Dans la salle, Madame Lounis nous a dit de nous installer puis de choisir une élève à qui poser nos questions. S***, l’élève que j’ai interrogée était très gentille, à l’écoute, attentive à mes questions. Elle essayait de répondre convenablement. Physiquement, elle était assez belle, souriante, agréable.

Je lui ai demandé où elle avait effectué son dernier stage. Elle m’a répondu qu’elle l’avait fait au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale). Puis j’ai voulu savoir pourquoi elle avait choisi ce stage et comment elle l’avait trouvé.  Elle m’a expliqué qu’elle avait pris contact avec la Mairie, directement. Et c’est la Mairie qui lui avait proposé le CCAS. Enfin je lui ai demandé quelle était sa meilleure expérience. Mais la fin de l’heure a sonné. Nous continuerons notre conversation plus tard. Par Alyssa W.

La sensation de porter un bébé.

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Photo d’Elodie C*** et d’Océane H***

Nous sommes rentrées dans la salle de Madame H***. Nous avons mis nos tenues professionnelles (pantalon blanc, sabots blancs, veste blanche) et fait le lavage des mains. Nous avons pratiqué un échauffement, puis nous avons fait un exercice avec un manche à balais représentant notre colonne vertébrale. Cela nous a permis de comprendre que plus on est loin d’un objet ou d’un bébé plus c’est difficile de le porter. Il est mieux pour notre squelette de nous tenir bien droit. Quand nous avons porté le nourrisson-mannequin, la sensation était très impressionnante. Il était lourd. On voyait les bébés seuls, au fond de la salle, posés dans leur berceau. La salle était éclairée par les néons. Les nourrissons sentaient la pommade et le plastique. En stage, nous saurons qu’il est très important d’avoir une bonne posture pour notre santé et pour pouvoir porter un ou plusieurs enfants, toute une journée et pendant trois semaines. Par Océane H. et Elodie C.

Une journée dans les arbres

IMG_2883 Mardi 7 novembre, une semaine professionnelle. Une sortie dans les arbres, le froid avait glacé nos mains, les élèves râlaient et se plaignaient.

Nos sourires n’étaient pas de sortie. Nous étions entourés de  grands  arbres. Les feuilles qui tombaient sur le sol marquaient l’arrivée de l’automne. Nous sommes ensuite parties enfiler nos tenues. Nous avons constitué des groupes de 6 élèves. Mon groupe et moi avons décidé de faire la grande tyrolienne où il y avait un grand mur à escalader. Le mur était humide et nos doigts étaient mouates. Un moment, j’ai réalisé qu’on était vraiment haut. Cela ne nous a pas facilité la tâche. Mais, malgré ma peur, je me suis dit qu’il fallait que je reste forte pour ne point  transmettre ma peur à mon groupe. Alors j’ai ri à toutes les blagues, à toutes les phrases et à  toutes les anecdotes que l’on racontait. Cette sortie nous a permis de nous connaître un peu mieux, d’ apprendre à communiquer ensemble, malgré les obstacles. Par Kadiatou K.

Les conseils d’Elodie C*** et d’Océane H***

Mes points de vue sur les anciens articles  » un malentendu« , « atelier pâtes à modeler« , « journée skate« .

Nous avons lu,  « Un malentendu » : Dans ce contexte nous avons pu voir un état de confiance entre la stagiaire et la résidente âgée qui s’est installée. La résidente et la stagiaire ont eu un malentendu car elle ne lui a pas mis ses collants ce matin-là. La résidente était contrariée qu’elle ne soit pas venue lui mettre ses bas de contention car elles avaient une bonne entente entres elles.

Le premier conseil que nous pouvons donner pour l’article « un malentendu » est qu’il aurait pu être davantage détaillé. On entre dans le contexte de l’histoire mais à la fin, on aimerait en savoir plus…

Nous avons lu, « atelier pâtes à modeler » : Dans ce contexte nous avons pu voir que la stagiaire a eu une très bonne idée de faire cette activité, animation avec les enfants. Cela peut les faire progresser dans leur motricité, autonomie, communiquer, l’imagination…

Le deuxième conseil que nous pouvons donner pour l’article « atelier pâtes à modeler » est qu’il n’est pas assez détaillé. En effet, cela a l’air d’être une bonne histoire à raconter. La photo est très bien prise, ça rend bien.

Nous avons lu, « Journée Skate »: Sur ce texte il n’y a rien à dire, nous rentrons dans le contexte professionnel de ce jeune garçon (stagiaire) dans une résidence, il partage sa passion pour le skate.

Enfin, le troisième conseil que nous pouvons donner pour le dernier article « journée skate » : nous l’avons apprécié car il est super bien détaillé, très propre, bien aérée. Il montre bien sa passion pour le skate et on peut voir que les personnes âgées sont très heureuses d’assister à la démonstration du jeune stagiaire.

Par Océane H. et Elodie C.

Questionnaire à l’attention des TASSP après les stages…

Bonjour,

Nous sommes en 2ASSP1 et nous vous invitons à répondre à ces questions à propos des stages que vous avez effectués et que nous effectuerons bientôt. Merci beaucoup.

1) Où avez-vous effectué votre stage ?

2) Pourquoi avez-vous choisi ce stage ?

3) Quel a été votre meilleur expérience durant ces semaines de stage ?

4) Quels sont les qualités et les défauts de ce stage ?

5) Quels sont les inconvénients et les avantages ?

6) Pourriez-vous travailler là-bas après l’obtention de votre BAC ?

7) Avez-vous eu des différends avec le personnel de l’équipe ? Si oui, avez-vous réussi à en faire abstraction pour le travail que vous aviez à produire en équipe ?

8) Des moments vous ont-ils paru difficiles ? si oui lesquels ?

9) Le matin aviez vous envie d’aller rejoindre votre structure ?

10) Les horaires vous convenaient-ils ?

11) Avez vous été rémunéré.e.s ?

Par Bidia.D et Nargisse.B

La vie infâme des femmes au Népal

Nous sommes allés voir une exposition sur les femmes au  Népal à l’hôtel de l’industrie place Saint-Germain (VI°). C’était après avoir parlé avec les journalistes de la revue 6MOIS. L’exposition était triste, émouvante, blessante, bouleversante. Il y avait  des femmes âgées de 11 à 15 ans — une pratique liée à l’hindouisme, la «chaupadi» bannit les femmes du foyer le temps de leur règle, lorsqu’elles sont alors considérées comme impures. Elles n’ont pas le droit de toucher la nourriture destinée aux autres, ni les icônes religieuses, le bétail ou les hommes — qui faisaient de la prostitution. Ces femmes n’avaient pas de nationalité, ni de papiers d’identité car elles font partie des 12 000 êtres humains victimes de trafics. Elles attendent la nuit, pour aller dans des boîtes de nuits, des bars et des restaurants pour commencer leur travail. Elles attendent  leur tour. Elles restent dans des cabines pour attendre leurs clients. Ça fait vraiment mal de voir des filles de cet âge avoir des rapports intimes avec des gens qui ont presque le même âge que leur père. C’est un commerce, pour elles et les responsable des bars qui couchent avec les filles devant tous les autres clients. C’est du viol. Ce n’est pas fini. Il y a des filles qui viennent des villages et d’autres villes de ce pays pour faire le commerce de nuit, étant des prostituées. C’est étonnant parce qu’elles le font dans leur propre maison. Elles invitent aussi les gens de leur famille et leurs amies à participer. « Sinon tu n’auras plus à manger, voire même, plus de vêtements ». C’est terrible. Elles sont obligées de faire ça pour nourrir leur famille, leurs proches. Et elles-mêmes .

Pour nous, c’est insupportable que ces filles, au Népal, soient obligées de faire ça.

Par Fleurette G et Mayara K.

Revue de presse de Mahissa, Aminata, Laetitia et Mylia.

Article 1 : « C’est un simple au revoir« . Nous avons choisi cet article car quand nous l’avons lu il nous a touchées et remplies d’émotion. Il nous montre que dans ce métier, il y a une vraie liaison entre le personnel et les personne agées. Une liaison qui les aide à s’épanouir.

Article 2 : « Malaise« . Nous avons choisi cet article car quand nous le lisons, nous nous mettons a la place de la personne.On a ressenti la panique de la stagiaire de service, car si la personne se blessait ce serait embêtant pour elle. Elle n’aurait peut-être pas su quoi faire.

Article 3: « Salle Snoezelen« : J’ai compris que la salle Snoezlezen et une méthode employée pour relaxer et détendre les personnes agées perturbées et énervées. Cela nous a plu car la méthode employée pourrait, un jour, nous servir si nous décidons de travailler dans une maison de retraite. Nous pourrions faire face à des résidents en colère, alors cette salle pourrait nous aider.

Bonne lecture.

Choc d’enfance

Photo. Nassim A.

J’ai pris cette photos mercredi 27 septembre 2017 en cours de TP HYGIENE SOINS avec Madame HASSOUNI.

Pour moi cette photos est très importante.

Un jour, j’ai été séparé de ma mère pendant une semaine. Je ne savais pas pourquoi. Puis je suis rentré chez moi. Avec ma sœur, on voyait qu’il y avait quelque chose de bizarre, qu’il y avait un problème. Il y avait de la famille partout. Ma mère était tout le temps entourée. Puis elle m’a appelé. On est partis dans ma chambre et, dès qu’elle a dit « Il y a eu un problème avec les jumeaux », j’ai compris qu’un des deux était mort. J’ai eu un choc émotionnel. J’ai pleuré. En état de choc, directement,  je suis allé m’amuser.

Moi, plus tard je veux travailler dans la petite enfance, devenir éducateur. Je n’ai pas encore d’idées précises, mais je sais que ce sera dans la petite enfance. Texte par Nassim A.